Toma L - Edition limitée White Black Color avec lithographie

Parution :
Septembre 2020
Format :
30 x 23 cm
Éditeur :
Editions du Pressing
Nombre de pages :
58
130.00 €

Tirage de tête de 75 exemplaires contenant une lithographie numérotée et tirée par l'artiste.


« La beauté vient de l’accident. De la déchirure, de la brisure, du

fragment émane toujours une sorte de puissance qui dure davantage que

la joliesse pure. » dit Toma-L.

Black & Simple Color, Orange & Mechanic Color, Little Trash &

Color, autant de toiles de Toma-L qui s’offrent à la vue du regardant et

qui dévoilent le processus créatif de l’artiste. Le peintre use des couleurs

et du mouvement pour créer une nouvelle épaisseur qui ne résulte plus

de l’amas de matière, d’un relief, mais bien de la densité que confère

une toile élaborée comme un combat, un corps à corps. Toma-L est cet

artiste qui peint comme dans un tournoi de boxe WBC qu’il transfigure en

White, Black, Color. Cette mutation qu’il opère fait écho à son approche

de la boxe et de la danse, disciplines qu’il lie dans son imaginaire intime

à travers les rythmes, le mouvement et l’effort. L’espace du ring devient

scène, la scène se fait toile.

Selon Toma-L, l’artiste doit être libre de tout mouvement, de toute

forme d’expression. Autodidacte, il ne revendique pas une technicité

à toute épreuve, mais se renouvelle sans cesse par une exploration de

lui‑même comme du monde qui l’entoure. Inspirant et inspiré, il cherche

toujours un nouvel angle, une matière méconnue, une forme autre.

Dans ce nouveau monde qui se dessine, Toma-L considère l’art et les

artistes comme essentiels car c’est à travers eux que les liens se créent, que

les ponts jaillissent et que les cultures se relèvent. Ses toiles deviennent

tantôt des fenêtres ouvertes sur le monde, tantôt des miroirs au travers

desquels il peut le contempler, l’interroger et même, le réinventer.

Chez lui, le vide devient matière, il s’affranchit de toute contrainte.

Sa maîtrise chromatique donne à voir un nouveau spectre, un nuancier

dont lui seul connaît les formules.

Ses oeuvres récentes se sont émancipées de tout décorum, elles

révèlent ses personnages aux gueules cassées qu’il chérit tant sans dévoiler

le dénouement de ce match avec lui-même.

« Quelquefois c’est le peintre qui prend le dessus, et il le sait

dès le début, quelquefois c’est la toile. Il faut être sincère,

pour que le combat soit équilibré. »

Eric Landau

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